mercredi 16 août 2017

Les aventures de Sherlock Holmes - Une affaire d'identité - Arthur CONAN DOYLE

Pourquoi je le lis :


Je poursuis ma découverte de l'univers de Sherlock Holmes avec cette troisième nouvelle tirée des Aventures de Sherlock Holmes...

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En résumé (quatrième de couverture) :



Mary Sutherland vient demander à Sherlock Holmes de retrouver son fiancé Hosmer Angel, qui a mystérieusement disparu alors qu'ils allaient se marier. L'affaire est très simple : le détective n'a pas manqué de voir que la jeune fille ne rencontrait son soupirant qu'en l'absence de son beau-père, courtier en vins. Il est clair que le fameux Hosmer Angel n'est que le beau-père déguisé et cela dans le but d'empêcher sa belle-fille de quitter le domicile; ce qui lui aurait fait perdre — à lui et à sa femme, qu'il a épousé pour son argent — une assez grosse somme. La disparition dramatique du fiancé n'avait pour but que de frapper l'imagination de la demoiselle pour qu'elle ne pose pas ses yeux sur un autre homme avant un certain temps. Convoqué par Holmes, le beau-père, James Windibank, ricane qu'il n'a violé aucune loi mais il doit fuir avant de recevoir une correction ! Pour Holmes, c'est un futur gibier de potence.

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Mon avis :


J'ai bien aimé Une affaire d'identité (peut-être parce que j'ai découvert la solution de l'énigme avant que Sherlock Holmes ne la dévoile et du coup le raisonnement m'a semblé moins "alambiqué"). En effet, cette nouvelle n'est sans doute pas la plus mystérieuse et le point de vue de Sherlock Holmes sur les femmes est pour le moins machiste, cependant j'ai trouvé l'histoire très amusante...

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L'espoir est une terre lointaine - Colleen MCCULLOUGH

Pourquoi je le lis :


J'ai lu plusieurs romans de Colleen McCullough Les oiseaux se cachent pour mourir, Le temps de l'amour, la maison de l'ange. Je les aimés, cependant celui-ci attend depuis très, très longtemps sur les étagères de ma bibliothèque.

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En résumé (quatrième de couverture) :


1775. Richard Morgan tient avec son père une taverne au cœur de Bristol. L'Angleterre connaît alors des soubresauts politiques sans précédent : les colons d'Amérique réclament leur indépendance tandis que, au sein du royaume, libéraux et conservateurs s'affrontent dans une atmosphère de fin de règne et de mutations philosophiques et religieuses. C'est aussi l'époque de l'ouverture de routes maritimes qui permettent d'accéder à des terres exotiques. Le climat social est tendu et la répression très dure. On emprisonne pour le vol d'un chapeau ou sur une simple dénonciation. Les prisons sont si pleines qu'il faut songer à de nouvelles mesures pour caser les détenus. Un noble, lord Sidney, propose alors de les expédier dans les terres lointaines. Lorsque Richard Morgan est injustement condamné pour vol, il connaît l'horreur des geôles anglaises. A Bristol d'abord, puis à Londres, ou il subit de terribles épreuves. Pourtant, celles-ci ne sont rien comparées au sort qui l'attend sur les bateaux qui l'emmèneront jusqu'à une petite île perdue au large de l'Australie : Norfolk Island. Comme tant d'autres forçats, il perd tout contact avec son ancienne vie et doit affronter une existence sans repères sur une île gouvernée par des hommes cruels. Il sait qu'il a atteint le point de non-retour. A moins que sa sagesse, son bon sens, son endurance n'aient raison de cette fatalité...

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Mon avis :


J'avais déjà fait une tentative avec ce roman acheté il y a une douzaine d'années mais j'avais très vite baissé les bras, incapable d'entrer dans l'histoire. Je l'avais alors laissé de côté en attendant un moment plus propice.

La réédition tout récente du roman en deux tomes aux éditions l'Archipel m'a donné envie de retenter ma chance, en vain. L'espoir est une terre lointaine n'est vraiment pas fait pour moi...

Je ne suis pas allée assez loin dans ma lecture pour pouvoir donner un véritable avis, mais je suis décidée à offrir une autre chance à ce roman en lui rendant sa liberté : je le déposerai dans une boîte à livres à la première occasion.

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mardi 15 août 2017

La nuit dernière - Ruthie KNOX

Pourquoi je le lis :


C'est la critique de Chani sur le blog De livres et d'épice qui m'a donné envie de découvrir cette romance ...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mary-Ann Caruso a commis bien trop d'erreurs de jeunesse. Voilà deux ans qu'elle a pris des bonnes résolutions et qu'elle mène une existence presque monacale jusqu'au jour où, après une soirée arrosée, elle se réveille dans le lit d'un bel inconnu croisé dans le métro. Le beau Neville, issu d'une puissante dynastie de financiers, est artiste à ses heures perdues. Tout les oppose, mais le jeune homme a de quoi lui faire oublier leurs différences : du talent, d'incroyables tablettes de chocolat et des biscuits Oréo.

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Mon avis :


Voilà une lecture très mitigée, au point que j'ai dû faire une liste de ce que j'ai aimé ou pas ; et même comme ça, je ne suis pas trop sûre de mon impression finale...

D'un côté, j'ai bien aimé :
- le style fluide et léger qui fait que le roman se lit très vite.
- la bonne humeur qui se dégage du texte et des personnages (du moins dans la première partie du roman).
- la rencontre entre les deux héros, Nev et Mary, inhabituelle et pleine d'émotions en tous genres.
- la persévérance de Nev à se faire une place dans la vie et le cœur de Mary, ainsi que son côté "homme parfait" dans les premiers chapitres (même si ce n'est pas très réaliste, ça fait rêver...).

D'autre part, j'ai nettement moins aimé :
- le passé ténébreux des personnages (non mais c'est vrai, doivent-ils vraiment avoir subi tous les malheurs de monde pour mériter d'être les héros du livre ?).
- le côté hyper-mélodramatique de la seconde partie du roman où tout devient sujet à tragédies.
- un certain nombre de détails, ici et là, qui font que l'histoire sonne faux (au bout d'un mois, ni Mary, ni Nev n'ont pensé à demander l'âge de l'autre ? la belle-mère tyrannique, redoutée de tous, est matée en moins d'un quart d'heure avec modèle de tricot ? etc)
C'est donc une lecture qui m'a fait lever les yeux au ciel autant qu'elle m'a fait sourire, mais je ne pense pas que je lirai d'autres livres de cet auteur à moins d'être sûre que l'intrigue ne bascule pas dans le mélo à mi-chemin...

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Une place à prendre - J.K. ROWLING

Pourquoi je le lis :


J'étais curieuse de découvrir ce que peut écrire, dans un tout autre registre, l'auteur des Harry Potter, une série de romans que j'ai adorée...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre...

Comédie de mœurs, tragédie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.

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Mon avis :


Je ne suis pas allée assez loin dans la lecture d'Une place à prendre pour pouvoir vraiment donner un avis. En effet, dès les premières pages, l'atmosphère ne m'a pas plu (trop sombre, trop cynique à mon goût) ; et, après consultation d'autres avis sur Internet qui ont confirmé cette première impression, j'ai décidé de ne pas poursuivre...

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lundi 14 août 2017

La passe-miroir . tome 3 . La mémoire de Babel - Christelle DABOS

Pourquoi je le lis :


Comment résister au troisième tome de La Passe-Miroir ?

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En résumé (quatrième de couverture) :


Deux ans et sept mois qu'Ophélie se morfond sur son arche d'Anima. Aujourd'hui, il lui faut agir, exploiter ce qu'elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d'information divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d'adversaires toujours plus redoutables? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn?

Dans un troisième livre vibrant, Christelle Dabos explore la merveilleuse cité de Babel. En son cœur, un secret insaisissable, qui est à la fois la clef du passé et celle d'un futur incertain.

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Mon avis :


J'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire, mais le temps de retrouver mes repères (c'est que j'ai lu quelques romans depuis Les disparus du Clairdelune, il a un peu plus d'un an...) et de passer une première partie qui m'a semblé un peu longue, et je n'ai plus pu lâcher ce troisième tome.

Dans La mémoire de Babel, on change complètement d'univers, abandonnant les contrées glacées du Pôle pour l'atmosphère étouffante de Babel, et nous nous imprégnons très vite de cette nouvelle atmosphère grâce au talent de l'auteur pour planter un décor, le peupler, lui donner une histoire, etc. En effet, la plume de Christelle Dabos est toujours aussi inventive et délicieuse, alternant humour et émotion sans le moindre faux pas. J'adore toutes ses petites trouvailles qui rendent son style si personnel et si vivant.

J'ai malgré tout eu un peu de mal avec certains aspects du roman : les personnages secondaires qu'on rencontre dans La mémoire de Babel sont moins attachants, on n'entre pas vraiment dans leur histoire ; et puis Ophélie perd de l'assurance et de la maturité qu'elle avait gagnées dans le précédent tome, et tout est à recommencer ou presque (un peu comme dans sa relation avec Thorn) ; et toujours cette façon de faire de Dieu un personnage presque comme les autres, le réduisant au rôle d'adversaire plus ou moins nuisible qu'on peut croiser au coin de la rue (cela donne des dialogues surréalistes...).

Par contre, les chapitres "racontés" par Victoire entraînent une cassure dans le rythme du roman qui m'a d'abord un peu agacée, mais qui finalement apportent beaucoup au récit : ils nous permettent de garder le contact avec les personnages des précédents tomes (cela m'a manqué de ne plus les voir entourer Ophélie) et de réaliser que la menace redoutée poursuit son avancée...

Le dénouement, et plus particulièrement la manière dont la relation entre Thorn et Ophélie évolue m'a beaucoup plu. Leurs retrouvailles étaient assez décevantes (c'était frustrant de les voir revenir en arrière, comme si rien n'avait été dit à la fin du tome 2), mais finalement ils parviennent à surmonter cette distance entre eux et j'ai trouvé que c'était très joliment décrit...

Et maintenant, il ne reste plus qu'à attendre le quatrième tome...

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dimanche 13 août 2017

Edenbrooke - Julianne DONALDSON

Pourquoi je le lis :


En ce moment je lis (ou du moins j'essaie) le troisième tome de La Passe-Miroir, La mémoire de Babel, mais j'avoue que j'ai du mal à entrer dans l'histoire, beaucoup de mal même...

Du coup, je me dis que je ferais mieux de faire une pause. Et cette pause ce sera Edenbrrooke, une romance que j'ai lue il n'y a pas très longtemps mais dans laquelle j'ai très envie de me replonger depuis que j'ai lu Blackmoore il y a une dizaine de jours...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Eprise de liberté, Marianne Daventry n'est pas heureuse à Bath. Lorsque sa sœur l'invite à passer l'été à Edenbrooke, la jeune femme n'hésite pas une seconde. Devant parfaire son éducation, condition sine qua non pour pouvoir prétendre à l'héritage de sa grand-mère, Marianne tente désespérément de ne pas se laisser charmer par le maître des lieux, sir Philip, séducteur patenté. Parviendra-t-elle à contenir les élans de son cœur ou succombera-t-elle à son sourire ?

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Mon avis :


J'ai beaucoup apprécié Edenbrooke, plus encore que lors de ma première lecture. C'est vrai que l'intrigue est tout à fait classique et que l'histoire est très fleur bleue, mais c'est exactement ce dont j'avais besoin aujourd'hui : une jolie histoire très romantique.

Je pourrais reprendre presque mot pour mot ma précédente critique, si ce n'est qu'étant d'humeur cafardeuse je me suis sentie beaucoup moins critique vis à vis de Marianne, l'héroïne, et de son manque de confiance en elle. Par contre Philip est toujours aussi craquant...

Pour conclure, j'ajouterai que même si j'ai adoré les deux romans de Julianne Donaldson, j'ai préféré Edenbrooke à Blackmoore car l'intrigue me semble plus "réaliste"...

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samedi 12 août 2017

Le Fils d'Astérix - René GOSCINY & Albert UDERZO

Pourquoi je le lis :


Enfant, j'adorais cet album. J'espère que le plaisir sera la même lors de cette relecture...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Les cigognes ont perdu la tête : un bébé vient d'être livré par erreur chez Astérix et Obélix ! Au village, les rumeurs vont bon train sur la soudaine paternité d’Astérix.
 
Etrangement, les Romains, à commencer par le vil Brutus, s'intéressent au plus haut point au sort de ce bébé amateur de potion magique… 

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Mon avis :


J'aime toujours beaucoup cet album où Astérix n'est pas loin de perdre son sang froid. Entre le bébé gavé de potion magique, le mystère de son identité à élucider et les rumeurs qui courent dans le village, Astérix est sérieusement débordé par tout ce qui lui arrive. Obélix est presque serein (et plus efficace) dans son rôle de père adoptif...

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L'odyssée d'Astérix - René GOSCINY & Albert UDERZO

Pourquoi je le lis :


Une relecture s'impose : je me rends compte que je ne me souviens absolument pas de ce qui se passe dans cet album...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Pris de panique, Panoramix s'effondre. Les réserves d'huile de roche, ingrédient essentiel de la potion magique, sont vides. Astérix et Obélix, suivis de près par le druide espion Zérozérosix et sa mouche savante, s'embarquent pour un long voyage, à la recherche de l'huile de roche.

Tyr, Jérusalem, Bethléem, les rivages de la mer Morte et les plaines désertiques : Albert Uderzo, même à court de petra oleum, ne manque pas d'idée pour faire rire et rêver !

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Mon avis :


J'ai bien aimé cet album, surtout pour les caricatures (en particulier James Bond, alias Sean Connery) et les retrouvailles avec Epidemaïs, le marchand phénicien rencontré dans Astérix gladiateur.

Certains gags, comme les rencontres avec les différentes tribus dans le désert, ne m'ont pas tellement amusée mais sinon il n'y a pas de temps morts et les péripéties s'enchaînent à un rythme soutenu jusqu'aux dernières pages qui laissent redouter l'échec de la mission confiée à Astérix et Obélix.

Un très bon moment de lecture...

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jeudi 10 août 2017

D'or et de sang, la malédiction des Valois - Catherine HERMARY-VIEILLE

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques jours, j'ai vu un reportage sur Marguerite de Valois, dite la Reine Margot. Non seulement, cela m'a donné envie de relire le roman d'Alexandre Dumas, mais en plus j'ai été incapable de résister lorsque je suis tombée sur le dernier roman de Catherine Hermary-Vieille à la médiathèque qui évoque également le destin de la sulfureuse Reine Margot...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Ils ont été les derniers rois de la Renaissance. Violents, cruels, dégénérés, soumis à la férule de Catherine de Médicis, mère abusive, régente ambitieuse, qui tiendra jusqu'au bout un pouvoir que ses fils étaient incapables d'assumer. François II, Charles IX, Henri III, le duc d'Anjou... tous disparaitront dans la fleur de l'âge, assassinés, emportés par la maladie ou la folie.

Libre, rebelle, sensuelle, leur sœur Marguerite, « la perle des Valois », affiche une vie dissolue, collectionnant les amants. Elle acceptera pourtant de se plier à la raison d'Etat en épousant Henri de Navarre, le futur Henri IV.

Femme fatale, la reine Margot domine l'extraordinaire roman de Catherine Hermary-Vieille qui nous plonge dans les fastes et les horreurs d'une cour de France hantée par les espions, les empoisonneurs et les spadassins, gouvernée par des fauves sanguinaires qui s'entredéchireront jusqu'à la mort de leur dynastie.

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Mon avis :


J'ai bien aimé D'or et de sang même si j'ai trouvé un peu frustrant de voir de grands événements historiques évoqués en seulement quelques lignes ou quelques pages ; mais il est vrai que raconter plusieurs décennies d'une période très riche de l'Histoire de France en moins de 400 pages nécessite une certaine concision...

Par contre, cette concision nous permet de prendre toute la mesure de ces derniers Valois, une fratrie dominée par Catherine de Médicis, qui a donné trois rois à la France. Avec une grande précision historique et un style agréable, l'auteur nous immerge dans une période particulièrement tourmentée de l'Histoire où l'intérêt personnel des monarques et de leurs proches (rivalités, ambitions, vengeances, passions, etc) supplantaient bien souvent l'intérêt de l'Etat ou des peuples gouvernés. Cela donne un récit très vivant et plus riche en rebondissements que ne pourrait l'être n'importe quelle fiction.

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Les aventures de Sherlock Holmes - La ligue des rouquins - Arthur CONAN DOYLE

Pourquoi je le lis :


Je poursuis ma lecture des Aventures de Sherlock Holmes avec cette deuxième nouvelle...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Jabez Wilson, petit prêteur sur gages, ancien charpentier de marine, qui tient une modeste boutique au coin de Saxe Coburg Square à Londres, demande l'aide de Sherlock Holmes après avoir intégré une certaine Ligue des Rouquins, prétendument financée par l'héritage d'un excentrique milliardaire américain décédé sans enfants et animé d'un étrange esprit philanthropique envers les rouquins comme lui. En effet, quelques semaines auparavant son jeune assistant, Vincent Spaulding, un étrange personnage, se comportant en employé zélé, qu'il a embauché à un salaire ridiculement bas lui a montré une annonce où il était écrit que toute personne rousse pouvait espérer pouvoir intégrer la Ligue des Rouquins et ainsi gagner quatre livres par semaine. Wilson s'est alors présenté et a été engagé par un certain Duncan Ross. Sa mission est de recopier des pages de l'encyclopédie britannique de 10 h à 14 h. Pendant cette tranche horaire, en général creuse pour ses affaires, il laisse sa boutique aux soins de Vincent Spaulding et est grassement payé pour cette sinécure absurde qu'il accomplit ponctuellement. Il faut aussi ajouter que Ross a bien insisté sur le fait qu'il devait toujours être ponctuel et ne jamais sortir pendant ces quatre heures de travail sous peine d'être licencié. Tout se passe très bien pendant plusieurs semaines mais un jour alors que Wilson allait à son travail il trouve sur la porte une feuille annonçant la dissolution de la Ligue des Rouquins. Cette affaire devenant de plus en plus floue, il décide d'aller voir Sherlock Holmes et avec son aide, découvre que Vincent Spaulding, dont le physique caractéristique est bien connu d'Holmes s'appelle en réalité John Clay et est un malfaiteur notoire, connu pour son infernal culot . Sherlock Holmes se rend sur place, frappe le sol de sa canne aux alentours de la boutique de Jabez Wilson et découvre que sa minable échoppe de prêteur sur gages est "l'envers du décor" d'un immeuble bourgeois beaucoup plus cossu donnant sur Fleet Street et abritant une grande banque de règlements internationaux, qui vient d'accepter une énorme somme en napoléons d'or pour une garantie de transaction avec le gouvernement français.

 Il soupçonne la présence d'un tunnel entre les deux immeubles et comprend que l'affaire est brûlante: L'entourloupe de la "Ligue des Rouquins" n'avait d'autre but que de tenir éloigné Jabez Wilson de sa boutique le temps nécessaire au creusement du tunnel à partir de la cave où, par ailleurs, le prétendu Spaulding s'enfermait souvent sous prétexte de développer des photos.

Aidé de Mr Meryweather le directeur de la banque, et d'un policier de Scotland Yard, Holmes et son fidèle Watson tendent une souricière nocturne dans les caves de la banque et c'est ainsi qu'ils empêchent un "casse du siècle" et mettent la main au collet de Spaulding alias Clay, qui avait méticuleusement préparé ce "casse" audacieux avec ses complices.

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Mon avis :


Cette nouvelle m'a un peu moins plu que mes précédentes lectures de Sherlock Holmes. Le détective est toujours aussi astucieux, mais le cas m'a semblé un peu moins palpitant, moins mystérieux...

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